Des influenceurs participent à une série web sur des entrepreneurs québécois

Alors qu’en mars dernier la Financière Sun Life et Porte-monnaie, une marque numérique de Québecor, se donnaient pour mission de parler finances aux milléniaux, une toute nouvelle série web voit le jour et présente des entrepreneurs d’ici dont les entreprises se démarquent. La série de six capsules hebdomadaires intitulée L’école de la vraie vie met en vedette des personnalités du web et des médias sociaux qui jouent le rôle d’apprentis et se prêtent au jeu de passer une journée – et d’effectuer une variété de tâches, auprès de leur patron d’un jour. Les rencontres permettent de faire ressortir ce qu’est la vraie richesse de ces entrepreneurs.

Les entreprises participantes sont la ferme Bel Alpaga avec Claudia Bouvette et Éloïse Larocque, dont la capsule est présentement en ligne. Les autres entreprises et duo d’influenceurs qui seront dévoilés au courant des prochaines semaines sont  Le Domaine Lafrance avec Guillaume Duranceau-Thibert et Marc-Antoine Montpetit. Le Club Kombucha avec Kevin Raphaël et Camille Desrosiers-Gaudette. Les ruches urbaines Alvéole avec Kevin Marquis et Andrew Tchernilveskii de Gaboom Films. L’entreprise d’horticulture urbaine Micro-Habitat avec Rosalie Bonenfant et Miro Belzil. Et finalement, la boulangerie Automne avec Camille D. Sperandio et Guillaume St-Amand.

L’école de la vraie vie se distingue d’une simple série de portrait d’entrepreneur en dévoilant concrètement le dévouement et le savoir-faire que nécessite la réussite d’un projet.  L’authenticité des capsules vient de l’approche immersive proposée où les personnalités du web sortent de leur zone de confort et retroussent leurs manches en se prêtant au jeu de l’apprenti. Le ton se veut accessible, informatif, inspirant et ludique. La Financière Sun Life profite de ce partenariat pour rappeler aux jeunes Québécois que la vraie richesse n’est pas qu’une question d’argent, elle représente tout ce qui est important: la famille, les amis, la passion, la création, etc. Cette réflexion est alignée au mandat de Porte-monnaie, soit de parler d’argent simplement afin d’encourager la génération Y à s’intéresser à ses finances et à les prendre en main.